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Deja de decir mentiras
«Un récit impressionnant et bouleversant». ANDRÉ ACIMAN, auteur de Llámame por tu nombre
Avec plus de 120 000 exemplaires vendus, traduit en plus de 20 langues et adapté au grand écran, voici l’histoire la plus acclamée de l’un des auteurs français les plus importants de ces dernières années.
Une œuvre qui souligne, dès le titre, à quel point choisir la vérité peut être un acte d’héroïsme.
Lors d’une promenade dans sa région natale, le narrateur, qui n’est autre que Philippe Besson, aperçoit dans le hall de l’hôtel un jeune homme dont la ressemblance avec son premier amour le frappe comme un coup de poing. À partir de là, il remonte vingt-cinq ans en arrière jusqu’à la première rencontre entre deux adolescents totalement opposés : l’un, plutôt timide, est fils de professeur, élève appliqué et lecteur passionné ; l’autre, Thomas, est fils de paysans, rebelle, charismatique et mystérieux, idole des filles du lycée.
Dès le premier instant, l’attirance entre eux est immédiate, sans équivoque. Les rencontres clandestines qui suivent sont baignées d’une fascination teintée de culpabilité et de déni. Le secret qui les entoure les rend bien plus intenses. Pourtant, Thomas se montre incapable d’exprimer ses sentiments et d’accepter ce qu’il est. Il disparaît de la vie du narrateur aussi soudainement qu’il y était entré, laissant le jeune Philippe avec la blessure d’un premier amour inachevé.
Quand j’étais petit, ma mère ne cessait de me répéter : « Arrête de dire des mensonges ». Apparemment, j’inventais si bien les histoires qu’au final elle ne savait plus distinguer le vrai du faux. J’en ai fait mon métier : je suis devenu romancier. Aujourd’hui, j’obéis enfin à ma mère : je dis la vérité. Pour la première fois. Dans ce livre. Au cas où, je préviens : il n’y a ni règlement de comptes, ni violence, ni névrose familiale. Mais il y a un amour. Un amour immense et gardé secret qui est finalement revenu me chercher.
« Avec une prose délicate et contenue, Besson saisit l’instant exact où le désir devient mémoire. Bref, intense et honnête. Un roman qui dépeint, sans pudeur ni ostentation, le courage de celui qui aime pour la première fois ». DAVID MORAGAS, auteur de Fervor
« Une description vraiment émouvante du premier amour. À la fois tendre et élégiaque ». JOHN BOYNE, auteur best-seller de El niño con el pijama de rayas
« Un roman précieux et déchirant sur le désir et la honte, sur la passion de la jeunesse et les remords de la maturité ». OLIVIA LAING, auteure de La ciudad solitaria